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La soirée avait été merveilleuse, tout comme mon accompagnatrice. Bella portait une jupe noire lui arrivant un peu au dessus des genoux avec un chemisier violet et des talons aiguilles noirs.

Nous avions dîné, discuté, rigolé comme deux personnes qui se connaissaient depuis des années. La conversation n'avait jamais été aussi simple. Bella pouvait parler de tout. Elle était aussi drôle que passionnante et ravissante. Je n'avais rien tenté durant la soirée. En fait, je n'avais pas pensé à l'après. Enfin, à maintenant vue que la soirée touchait à sa fin et que je la ramenais chez elle. La belle vivait dans un appartement assez spacieux, à ce qu'elle m'avait dit. Ses nombreux films amateurs lui avaient permis de mettre pas mal d'argent de côté et elle vivait très bien.

Le film de James était, certes, une aubaine mais elle aurait très bien pu s'en passer. En résumé, il lui permettrait d'être un peu plus reconnue dans le métier et elle en était ravie.

Je veux dire, c'est pas le plan de carrière le plus respectable. Tu me sembles intelligente alors pourquoi actrice de films érotiques? Pourquoi tu as choisi ce métier?

Personnellement, j'aime mon corps. J'aime être face à une caméra et je ne compte pas tourner dans des films pornos toute ma vie… Je pense que quand j'aurais plus de trente ans, je pourrais me recycler! Quand j'avais dix-neuf ans, j'ai eu besoin d'argent et j'ai trouvé cette annonce pour un film amateur. Depuis, je fais ça. Je n'ai pas de réelle raison pour ce choix de vie mais c'est le mien… Tout comme c'est le tien.

Elle se mit à rire un peu avant de reprendre son sérieux. J'adorais son rire, doux son à mon oreille. En fait, plus les heures passaient et plus je me rendais compte que j'aimais tout en elle. Son physique et son mental étaient un tout qui me faisait la vouloir à mes côtés pour un long moment et peut-être même pour toujours, si je partais dans mes délires d'homme fou amoureux.

Bien entendu, ils ne sont pas si heureux que ça. Charlie, mon père, a fait une crise cardiaque quand je lui ai annoncé. Il a voulu me virer de la maison mais ma mère et son amour pour moi l'en a empêché. Quant à ma mère, Renée, elle a été assez choquée. Sa fille, en train de se faire prendre en levrette par un parfait inconnu, qui ne me servirait même pas de petit ami ou quelque chose dans le genre… Enfin, elle a mis un peu de temps mais à quand même accepté réellement mon choix.

J'hochai la tête dans le vide. J'aurais aimé que mes parents soient aussi compréhensifs. Malheureusement, à mes vingt ans, âge de mon premier tournage de film pour adulte, ils m'avaient mis à la porte. Bon, je savais un peu que ça se passerait comme ça, étant d'une famille très portée sur la religion. Pour eux, le sexe hors du mariage est proscrit alors je ne vous explique pas lorsqu'il s'agit d'orgie, autant vraie que fausse.

Mais que voulez-vous, j'étais né dans la mauvaise famille. J'aimais le sexe et je ne comptais pas attendre de me marier pour pouvoir goûter aux plaisirs de la chaire. Quoi qu'il arrive, mes parents m'auraient renié. Au final, j'avais quand même trouvé ce qui se rapprochait le plus d'une famille.

Les parents de mon… Hum … agent? Emmett Cullen me trouvait les différents films, les différentes réceptions où je devais aller pour me faire connaître. D'ailleurs, je l'avais plus que remercié de m'avoir décroché, enfin aidé vu que c'était grâce à mon jeu que j'avais été pris, pour le rôle de Sébastien dans le film de James. Gigandet, de son nom, était l'un des réalisateurs les plus connus dans le monde des films pornographiques.

Il faisait de tout. Aussi bien le soft que le gore. Personnellement, je ne faisais pas dans le gore ou encore dans l'extrême. Je n'avais pas de scène avec une personne du même sexe que moi, jamais. Bien entendu, il m'arrivait de tourner avec deux ou trois filles mais ce n'était jamais vraiment poussé. Pas de l'amateur mais pas du professionnel non plus. Je sursautai en relevant le regard. J'étais parti dans mes pensées sans même m'en rendre compte.

Je coupai alors le contact et me tournai vers Bella, qui détachait sa ceinture et faisait de même, se décalant pour me regarder. Une lueur étrange s'installa dans son regard. Je pouvais aisément voir de la peine mais également du désir et de l'angoisse. Je ne retenais qu'une de ses lueurs, espérant profondément qu'elle me désire, moi.

Ça te permettrait de voir où je vis au lieu de te faire une image floue. Je lui lançai un sourire, lui disant que je ne croyais en rien à son excuse bidon. Elle haussa les épaules avant de sortir de la voiture. Je la suivis alors qu'elle composait un code avant d'entrer dans l'immeuble. J'escortai Bella jusqu'aux ascenseurs et m'appuyai contre ces derniers, les attendant dans un silence serein, calme.

Je ne pouvais pas m'arrêter de regarder son beau visage. Mes yeux étaient comme aimantés à ses lèvres, ses cheveux, son nez fin, son menton exigu, son front dégagé ou encore ses yeux envoûtants.

Un son retentit alors que les portes à côté de moi s'ouvrirent. Je la laissais passer devant, n'oubliant pas les bonnes manières et allures de gentleman que mes parents m'avaient appris, étant plus jeunes. Ils m'avaient au moins servis à quelque chose.

Contrairement à plus tôt, une certaine tension se fit ressentir. Personnellement, je savais que c'était parce que j'avais envie de l'embrasser et de la prendre sur le champ, mais pourquoi Bella était raide comme un piquet, les mains dans le dos, le regard fixé sur les étages qui défilaient? Une nouvelle fois, le bruit retentit et les portes se dégagèrent. Le couloir était plongé dans le noir et ce fut encore pire lorsque nous perdîmes les lumières de l'ascenseur.

Instinctivement, je me rapprochai de Bella, posant mes mains sur sa taille afin de ne pas la perdre. Nous marchâmes dans le noir complet pendant quelques minutes avant que je ne heurte durement son corps et que la lumière ne s'allume. Je déglutis difficilement en regardant la belle.

Nous étions contre une porte, son dos contre mon torse. Sa main était toujours sur l'interrupteur alors que son nez frôlait la surface de la porte, en face de nous.

Je toussai et m'excusai avant de faire un pas en arrière, lui laissant l'occasion d'ouvrir le verrou. Elle s'effaça, me faisant silencieusement signe de rentrer.

Je lui souris avant de pénétrer dans l'appartement, lui aussi encore dépourvu de lumière. J'entendis Bella entrer et fermer la porte derrière elle, la lumière toujours éteinte. Nous entrâmes une nouvelle fois en collision mais cette fois, je sentis que c'était totalement voulu de son côté.

La chose se confirma lorsque je sentis deux bras entourer mon cou et deux lèvres se poser contre ce dernier. Je ne pris même pas la peine de retenir mon soupire de bien-être. Nos deux bouches s'accordèrent, tout comme sur le plateau sauf que là, ce n'était plus de la comédie.

Je plaçai mes mains dans le creux de ses reins, rapprochant dangereusement nos bassins. Un gémissement fit vibrer nos lèvres alors que Bella glissait ses doigts dans ma tignasse. Seules, nos langues se rejoignirent dans une lutte qu'aucun de nous sortîmes gagnant. Je goûtais, comme pour la première fois, à sa saveur douce et sucrée.

Nos corps se collaient l'un à l'autre. Ils se supportaient, se retenaient, s'emboîtaient. Nouveau gémissement, venant de moi cette fois-ci. J'avais besoin d'elle, là, maintenant, tout de suite. Je ne voulais plus de retenue. Je la voulais réellement. Nos langues se relâchèrent, nos lèvres se séparèrent mais ma bouche ne voulait pas quitter sa douce peau. Elle se déplaça alors dans son cou, récoltant un ronronnement de la part de ma partenaire.

Ses mains glissèrent de mes cheveux à mon cou, m'envoyant une décharge dans tout le corps, suivie d'une traînée de chair de poule. Ses doigts, experts, commencèrent à déboutonner un à un ma chemise. Je mourrais d'envie de faire pareil avec son chemisier mais je me contentais d'embrasser chaque parcelle de son cou avec adoration.

Je la sentis me pousser mais pas pour se libérer de mon emprise. Elle me poussait seulement pour me diriger vers un endroit. Nous progressions très lentement, toujours dans le noir, nos corps collés l'un à l'autre. Sa chaleur m'entourait, me rendant dingue de ne pas sentir son corps aux divines formes correctement. Ses mains frôlaient mon dos, ses ongles chatouillaient mes reins avant de revenir entre nos deux corps, caressant une ligne imaginaire entre mon nombril et le rebord de mon jean.

Nous dûmes arriver à l'endroit voulu car je me sentis m'asseoir, avant que Bella ne vienne s'installer sur mes cuisses, à califourchon. Mes paumes poussèrent sur ses fesses afin de rapprocher son intimité recouverte le plus près de ma virilité, également recouverte. Le peu d'éclairage que nous avions venait de la grande baie vitrée, où la ville nous faisait grâce de la lumière de ses lampadaires.

Je pouvais ainsi plonger mon regard dans le sien, brûlant de désir. Je grognais, fixant toujours ses yeux noircis, alors que je passais mes mains entre nos deux corps pour enfin, retirer les boutons de son chemisier.

Je fus aussi rapide qu'elle alors qu'elle se délestait du bout de tissu et que je retirais le mien, le balançant quelque part dans la pièce. Je plongeais mon visage entre ses seins, récoltant un mini gémissement lorsque ma langue sortit de sa bouche afin de lécher la peau douce qui s'offrait à moi. Je dégrafai son carcan, l'envoyant valser dans la pièce. Suçant avidement ses tétons, un par un, ne faisant pas de jaloux, je jouais avec la fermeture de sa jupe. Dire que je voulais la retirer n'était pas nécessaire, mais je voulais prendre mon temps.

Je voulais la savourer comme jamais. Je remontais alors mes lèvres à son oreille, où je croquais gentiment son lobe. Je souris dans le vide avant de la renverser, ne contrôlant plus mon désir et mon envie d'elle.

Je fis glisser la fermeture éclair de sa jupe avant qu'elle ne rejoigne elle aussi, les vêtements déjà retirés. J'en profitais pour me délecter de la peau merveilleusement douce, glissant la pulpe de mes doigts sur ses cuisses. Le charmant shorty, que je devinais noir à la faible lumière, me narguait mais je tentais de ne pas y faire attention.

Je remontais sur son corps, l'embrassant partout où je pouvais. Ses mains revinrent dans ma tignasse, collant nos deux visages l'un contre l'autre. Nos langues se retrouvèrent, pour le plaisir incommensurable de nos sens. Mes mains caressaient la peau de ses côtes alors que Bella repliait ses jambes contre mes hanches. Notre baiser se fit de plus en plus enflammé. Je suçais sa langue de la mienne alors qu'une seconde après, elle tirait ma lèvre inférieure entre ses dents.

Ses doigts fins se faufilèrent entre nos deux corps et elle dé-zippa mon jean, après avoir débouclé ma ceinture. J'avais envie d'elle mais je devais lui dire ce que je ressentais avant. C'était ce que j'avais prévu. Je devais lui faire ma révélation et après, si elle était d'accord, abuser de son corps encore et encore, jusqu'à ce que mort s'en suive.

Alors qu'elle allait infiltrer sa main dans mon boxer, je me reculai. Son regard se fit triste alors que je roulais sur le côté, passant une main dans mes cheveux. Haletante, elle posa un coude sur le matelas et me regarda, le menton sur sa main. Je veux dire, tu n'as pas dit non quand je t'ai embrassé et….

Ce que je veux te dire, c'est que tu comptes un peu plus qu'une simple partenaire de film, pour moi. Je sais que je ne te connais vraiment que depuis ce soir, que j'ai vraiment appris à te connaître pendant le dîner mais… Je me retiens, depuis environ quatre mois, peut-être cinq… Je me retiens de ne pas t'embrasser réellement.

Enfin, si, je t'embrasse réellement mais en faisant passer ça pour du cinéma. Je suis conscient qu'en te disant ça, je vais te faire flipper mais c'est la vérité. Depuis que je t'ai vue, tu es comme une obsession pour moi.

J'essaye de tout savoir sur toi mais…. Elle me lança un sourire timide, chose assez rare chez elle: Bella était toujours une fonceuse, de ce que j'avais pu voir et comprendre. Je savais qu'elle ressentait un peu la même chose que moi alors je pouvais me permettre de reporter la discussion à plus tard. Surtout que je savais, d'ors et déjà que la conversation ne pouvait pas avoir lieu avec Bella en shorty et moi, avec une érection douloureuse.

J'avais plus besoin d'elle que jamais et je sifflai lorsqu'elle me libéra de mon pantalon, ainsi que de mon sous-vêtement. Se plaçant à cheval au dessus de moi, elle se pencha afin d'attraper mes lèvres entre les siennes, reprenant un baiser ardent. Le tissu humide de sa lingerie frottait agréablement contre le bout de mon sexe et je posai une de mes mains dans le bas de son dos afin d'appuyer la sensation.

Je renversais ma tête en arrière alors que Bella enroulait sa paume autour de ma verge tendue à bloc. Quelques secondes plus tard, elle fit glisser un préservatif sur mon sexe avant de se lever, de se débarrasser de son shorty et de reprendre place au dessus de moi. Elle me regarda au plus profond des yeux et je la renversai à nouveau, m'installant confortablement entre ses chaudes cuisses. Le bout de ma virilité titillait son entrée, me rendant aussi fou qu'elle de désir.

Je cherchai un accord dans ses prunelles, que je vis aussitôt. Je l'embrassai une dernière fois avant de la pénétrer, lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sois entièrement en elle. Je commençai un va et vient, entre le lent et le rapide, alternant poussées profondes et poussées éphémères. À chaque butes au fond de son antre, ma belle hurlait, gémissait ou grognait son plaisir, à mon image.

Notre danse s'enflamma au fil du temps. J'avais l'impression que ce dernier s'arrêtait mais allait également à une vitesse hallucinante. Je voulais rester en elle pour l'éternité mais la jouissance se faisait déjà sentir.

Bella m'imposa un rythme de pénétration encore plus intense alors que mon pouce venait s'amuser avec son petit bout de chaire gonflé. J'allais et venais en elle, à en perdre le souffle. D'ailleurs, je l'avais bel et bien perdu, celui-là.

Il battait à une vitesse affolante. Nos fronts, recouverts de sueur, se collèrent l'un à l'autre alors que nous encrâmes nos regards l'un dans l'autre. Quelques poussées supplémentaires et nous finîmes par venir, tous les deux, en même temps. Moi, criant son doux prénom, elle, me murmurant à l'oreille le mien. Je roulai de justesse pour ne pas m'écrouler de tout mon poids sur elle. Je lui demandai où se trouvait la salle de bain et après être allé me débarrasser du préservatif, je revins à ses côtés.

Pour mon plus grand plaisir, elle passa une jambe sur les miennes, collant son corps au mien. Je caressais d'une main ses cheveux alors que l'autre se posait sur son ventre. J'avais été fasciné par cette fille dès le premier regard. Elle était devenue mon obsession, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et sans le savoir, elle m'avait changé.

D'un mec sans but, sans attache, je m'étais transformé en amoureux fou, avec pour objectif de garder la femme de ses rêves près de lui. Et ce, pour toujours. Merci à ma Popolove, ma siamoise chérie, de m'avoir corriger et un peu commenté elle m'a avoué qu'elle avait été quelque peu distraite par une chose mais je ne vois pas quoi?

Tout le monde est là? Personne n'est parti au pôle nord pour avoir un peu de fraîcheur? Perso, j'en aurais pas besoin par chez moi, il pleut à mort pff. Vous me suivez toujours dans cette aventure follement lemon? Une seule façon de me le faire savoir: Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community.

Ou comment découvrir le monde de l'érotisme. L'histoire des aventures sexuelles d'un couple des plus originales. J'espère que ce chapitre deux aura le même succès, si ce n'est plus ; Bon, en général, j'ai reçu d'assez bonne reviews mais je dois absolument répondre à Gaelle My obsession Cela devait faire plus de six mois que nous travaillions ensemble, sur les plateaux, face aux caméras.

Tu sais que si on fait ça, James ou pire, Victoria nous tuera. Bella était parfaite en tout point. Silence dans la salle et… Action! Je sais exactement ce que tu penses… Elle plissa les yeux, me regardant à travers la glace.

C'est la fin du tournage et j'avais envie que… - C'est d'accord. Nous rîmes un moment avant qu'elle n'hoche la tête et parte vers sa loge. Au bout de quelques minutes, je me relevai, regardant les yeux clos de la belle. Je veux dire, tu n'as pas dit non quand je t'ai embrassé et… - Non!

Je ne veux pas dire que je n'ai pas envie de toi, c'est même tout le contraire. Elle posa la paume de sa main libre sur mon ventre et me regarda intensément, interrogative.

Nous nous parlions franchement depuis le début, non? J'essaye de tout savoir sur toi mais… - C'est pareil pour moi. On parlera plus tard. Perso, j'en aurais pas besoin par chez moi, il pleut à mort pff Vous me suivez toujours dans cette aventure follement lemon?

Acte 1 Hot Desk 2. Pour naître dans tes yeux, embrasser ta joue et mourir sur tes lèvres. Quand je te vois j'ai toujours envie de t'enfiler. Je pouffa et ris à gorge déployée la seconde suivante.

Je me retourna vers lui et mon regard redevint sérieux un moment. Chaque jour de chaque heure de chaque minute de chaque seconde. Quand je suis prêt de toi, je me sens entière, complète, vivante. Tu me fais vibrer dans l'absolue. Tu m'offres une étoile mais c'est toi, mon univers.

Ses mains se posèrent délicatement sur mes hanches et caressèrent mes flancs pour remonter lentement vers ma poitrine qu'il frôla. Il se baissa puis se mis à genoux devant moi, ses lèvres se posant sur mon ventre et il m'enlaça en soupirant. Je passais une main dans ses cheveux et les plaqua en arrière.

Il leva son regard vers moi et fit glisser mes mains le long de mes cuisses, de mes mollets et s'arrêta à la hauteur de mes chevilles. D'une main, il leva ma jambe et me déchaussa tout en caressant mon pied. Après avoir fait la même chose avec l'autre chaussure, il remonta ses mains et les introduirent sous ma robe afin de saisir les bords de mon sous-vêtement qui fit le chemin inverse le long de mes jambes.

Il remonta ma robe et approcha son visage de mon sexe nu, glissant sa langue dans cette zone qui le désirait tant et je gémis lorsque je le sentis lécher, mordiller, sucer mon clitoris avec frénésie.

Ma jambe gauche se souleva et atterrit sur l'épaule d'Edward comme par automatisme. Ses doigts qui massaient l'intérieur de ma cuisse me pénètrent soudainement et je m'accrocha à ses cheveux avec encore plus de vigueur et bascula ma tête en arrière devant la myriade de sensations qui envahissait mon corps. Alors que je criais ma jouissance, il continuait de flatter mes lèvres intimes me maintenant ainsi dans une bulle de plaisir constant et inébranlable.

Il me prit par les hanches et vint me faire asseoir sur ses cuisses. Ses mains ôtèrent ma robe avant que ses lèvres ne s'emparent des miennes. Je m'écarta un peu sans rompre notre baiser et commença à déboutonner son jean.

Il s'assit pour m'aider à le retirer ainsi que son boxer et je lui fis relever les bras pour enlever sa chemise. Edward passa sa main sur ma colonne vertébrale afin de m'allonger à même le sol et vint se positionner entre mes cuisses. L'heure n'était pas à la taquinerie ou à la profusion de préliminaires non… L'heure était à la fusion, l'union des corps, l'amalgame des sentiments.

Il respira profondément mon cou a la façon d'un drogué qui sniffait sa dose 2 et me fixa de ses yeux noyés de désir juste avant de me pénétrer avec lenteur. Il gémit tout le long, basculant sa tête en arrière puis me regarda à nouveau. Je me cambrais afin d'offrir à son sexe un meilleur accès à mon intimité qui le voulait avec démesure.

Je glissais une main tremblante dans ses cheveux et gémis encore et encore à chacun de ses va-et-vient délicieux et implacable. Il était le seul. Le seul à me faire sentir ça. Me faire sentir femme.

Je vis sur son visage qu'il allait jouir. Il avait son regard qui désespérait de prolonger ce moment où il était en moi. Ce n'était là aussi que le reflet de mes propres désirs, qu'il soit en moi tout le temps, toujours.

Mais ce moment où il jouissait — comme maintenant — était la vision de lui que je préférais. En total abandon, une harmonie parfaite, un point culminant résultant de notre amour. Il resta longtemps niché contre mon cou - son endroit préféré il me semblait — administrant à ma peau tantôt des baisers, tantôt des coups de langue. Edward se retira de moi mais resta entre mes jambes, s'appuyant de tout son poids sur mon corps.

Je ressentais son contact comme une sensation agréable, presque chaude. Parfois, il me parlait, me murmurant des choses. Parfois il chantait, toujours les yeux fermés. Parfois il se taisait et me regardait. C'est pour cela qu'il aimait tellement que je sois sur lui quand on faisait l'amour.

Il adorait me regarder. Le soleil commençait à se lever. Ça n'avait pas d'importance qu'il fasse beau ou qu'il pleuve ou que l'on fasse l'amour dans un lit, ou au dehors, nos corps ne s'incommodaient pas de la météo ou de la dureté du sol.

Pourtant, les rares fois où le soleil montrait le bout de son nez à Forks étaient à marquer d'une croix dans le calendrier. Au fur et à mesure, les rayons pénétraient l'endroit où nous étions entrelacés et bientôt nos corps se mirent à briller d'un milliard de petits diamants, poussant la magnificence d'Edward à son paroxysme.

Nous restions quelques minutes à nous contempler dans notre éclat mutuel puis, quand le soleil envahit totalement la clairière, Edward saisit son jean et sa chemise détrempée par la rosée matinale et se vêtit.

Il prit mon string et ma robe et commença à m'habiller avec presque autant d'érotisme que lorsqu'il me déshabillait. Une fois arrivés à la villa, je constatai que celle-ci était vide, ce qui était trop rare pour être ignoré. Je souris à Edward et lui intima l'ordre de ne pas bouger du salon tandis que je me précipitai à une vitesse vampirique dans mon ancienne chambre où se trouvait le bijou que j'avais acheté pour marquer le cou. Je reviens quelques secondes plus tard, tenant le petit paquet dans ma main et le donna à Edward.

Il déchira le papier d'emballage, saisit la petite boite rectangulaire et sortit la gourmette en argent qui s'y trouvait, la faisant glisser entre ses doigts. Je pris son poignet, attacha la gourmette et déposa un baiser où je m'attardai.

Soudain Edward me retourna de façon à ce que mon dos se retrouve coller à son torse et posa une main sur mon ventre tandis que l'autre réapparut presque immédiatement devant mes yeux tenant ce qui semblait être une chaîne finement tressée en or. Il se rapprocha de mon oreille. Il prit la chaîne par chaque extrémité et c'est à ce moment là que je la vis. Entremêlée dans le bijou. Je connais tes angoisses et tes peurs.

Je veux juste que tu saches que je sais que tu me donnes tout de toi et je n'en attends pas plus parce que tu es tout ce que je désire. Tu es toute ma vie. Ma main se posa instinctivement sur le bijou. Je me retournai afin de le regarder. Edward caressa ma gorge en souriant. Je saurais que tu diras oui. Il fronça les sourcils et prit une moue boudeuse.

Je l'avais zappé, bon alors ce sera le signal secret pour toi moi et Alice. Le bonheur que je ressentais était si fort et intense qu'un malaise s'installa au fond de moi. Imperceptible, aussi petit qu'une tache huile dans l'océan, plus microscopique qu'un acarien logé dans une moquette mais présent. Je le sentis tout de même. Pourquoi avais-je cette impression bizarre et étrange que ce bonheur que la vie m'offrait n'était pas sans contrepartie? Je ne suis régulièrement que celles-ci car entre la lecture et l'écriture faut choisir surtout depuis que j'ai une nouvelle fic qui me trotte dans la tête et donc le 1er chapitre est en ligne Impossible http: J'ai commencé à écrire la fin de la fic et je peux vous annoncer que ce sera un POV Edward entièrement.

J'ai souvent été déçu de fic qui, au fil du temps, perdait de leur saveur et je suis désolé pour le délai d'avec le dernier chapitre mais c'est parce que je voudrais garder cette qualité dans l'écriture et ne surtout pas vous décevoir. Beaucoup m'ont demandé des nouvelles de 'Tétons flasques' mon voisin.

Et bin, il va bien mais boit définitivement trop de bières. Je ne désespère pas de voir tous mes vilains se décider un jour à me faire une petit review et bien que j'ai pu rallier à ma cause tout plein de vilains repentis, je m'adresse à eux avec bienveillance: Une petite review c'est gratuit et en plus ça fait plaisir.

Comme promis une petite traduction de mon topo du dernier chapitre en VC Version Compréhensible:. Elle apparaît en rating M Classification indiquant le public visé par la fiction. Elle regroupe plusieurs genres. A la base, cette fic est un bunny Idée obsédante qu'on doit absolument mettre par écrit. Cette fanfic est très lemon , Scène de sexe explicite , un peu lime Scène de sexe non explicite mais jamais slash Histoire où est présent une relation amoureuse homosexuelle.

Je rajoute que j'écris sans betâ Personne aidant ou participant avec l'auteure de la fic. Cette petite traduction du vocabulaire fanfictionnien a été réalisé avec le concours de wikipédia ma bible et l'excellent site d'alixe, très complet et expliquant notamment et en français s'il vous plait le fonctionnement du site Fanfiction.

D'ailleurs pour celle et ceux qui veulent publier des fic mais l'anglais c'est pas le copain de tout le monde ou même avoir des infos concernant le fonctionnement de fanfiction. Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Bella est un vampire et vit à Denali, en Alaska. Jusqu'au jour où elle fut envoyée chez les Cullen à Forks.

Son existence en sera tranformée à jamais Qui a dit 'Ça y est, lily nous fait une crise d'auto-conscience un peu trop tardive'?

Mais ça va pas!!!! Toutes celles qui m'ont cru: On a le sien. Mon imagination est débordante. Je lui rendis son sourire. Attend j'ai presque fini. Tu vas me faire rater mon dégradé et je vais devoir tout recommencer.

Elle leva les yeux au ciel et m'enlaça. Je le regardai avec incompréhension. Edward rit et se tourna vers son frère. J'affleurai son visage de mes doigts. Tu… Tu m'offres une étoile?!?

C'est trop romantique pour toi?

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Mes lèvres s'étiraient un peu plus alors qu'Edward secouait la tête, remuant toujours le sex-toy dans sa main vers moi. Et puis, je peux savoir ce qu'un gode fout dans cette maison, tout simplement? Qui en a besoin? Je n'en ai absolument pas besoin!

J'ai une réplique originale formidable à la maison, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Toujours prête à l'emploi également et cent fois plus délicieuse… Que ce soit…. Je soupirais en secouant la tête, lasse. Qu'est-ce qu'il pouvait être borné quand il s'y mettait! Même si je savais que ça te disait pas trop, j'ai pensé que tu avais laissé couler et voilà. Il secoua la tête alors que, pour mon plus grand soulagement, un sourire commençait à jouer sur ses lèvres.

Il marmonna quelque chose comme quoi j'étais irrécupérable avant de me tendre le jouet en plastique. Une lueur, que je ne commençais que trop bien à connaître éclaira soudainement un peu plus ses pupilles vertes incandescentes alors qu'il s'approchait de moi, un sourire en coin étendant légèrement un coin de sa délicieuse bouche que je rêvais d'embrasser vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Je le vis vaguement poser le godemiché sur le comptoir avant de s'approcher encore un peu plus près, posant légèrement son index sur la base de mon cou avant de le faire glisser, sur le débardeur, s'arrêtant juste sous mon sein droit, me fixant toujours droit dans les yeux.

Je déglutis, un léger sourire flottant à mon tour sur ma bouche. Et ce dont je parle, ce n'est pas seulement "des fois" mais tout le temps Il tira sur l'élastique de ma jupe pour appuyer un peu sa virilité contre mon sexe, me révélant sa soudaine envie. Je mordillais ma lèvre, refusant de céder à mon envie de me jeter sur sa bouche après l'avoir débarrasser de tous ses vêtements. Soit tu recules ton repas, soit je brûle dans une poignée de seconde La nourriture, tu peux toujours en trouver plus tard mais une bombe comme moi, que tu aimes plus que tout, tu penses en rencontrer une au coin de la rue?

Je le vis en pleine réflexion alors que ses bras s'entouraient autour de ma taille et que ses grandes mains empaumaient mes fesses. Je réprimais un petit cri lorsqu'il me souleva et me fit m'asseoir sur la table de la cuisine, entre la pâte à tartiner et les gaufres toutes chaudes.

Écartant mes jambes d'une tape de la main, il s'installa entre elles et commença à embrasser mon cou, mordiller ma clavicule alors que je renversais ma tête en arrière, mêlant mes doigts à sa tignasse soyeuse. Ses mains, de plus en plus impatiente, étaient partout.

Sur mes seins, dans mes cheveux, caressant délicatement mon cou avant de se frayer un chemin vers mon ventre pour enfin se poser sur mon intimité surchauffée et recouverte.

À bout de souffle, il s'écarta de ma bouche, m'envoyant un regard lubrique à souhait en léchant ma lèvre supérieure. Il passa ses mains dans mon dos, repoussa quelques assiettes et couverts, selon le bruit et se jeta à nouveau sur mes lèvres après avoir retiré rapidement mon haut et l'avoir jeté à travers la pièce, derrière lui. Je passais mes mains fébriles sous son marcel noir, griffant légèrement la peau de son dos avant de venir caresser son ventre et déboutonnais la braguette de son jean.

Ses doigts impatients effleurèrent mon soutien-gorge, à la recherche de l'attache pour le dégrafer. Je secouais la tête, souriant contre ses lèvres. Il se recula et me regarda, avant de regarder dans le creux de ma poitrine.

Je souris plus grandement alors que j'hochais la tête rapidement, descendant un peu son pantalon sur ses hanches étroites et relevant son T-shirt sur sa tête. Il se débarrassa rapidement des vêtements superflus et m'allongea à demi sur la table, plongeant son visage et, plus particulièrement, sa bouche, sur ma poitrine rendue lourde par le désir qui me rongeait.

Sa langue jouait délicieusement avec mes mamelons alors que j'essayais tant bien que mal de produire une friction entre nos deux sexes. Il se recula, à mon plus grand désespoir. Il me sourit avant de me faire me redresser. Je le regardais, perplexe. Il chercha quelque chose dans mon dos avant de ramener le sex-toy devant moi.

Il l'étudia un moment avant de me regarder avec une petite moue. Je souriais alors qu'il balançait le bout de plastique derrière lui et qu'il se penchait à nouveau dans mon dos, à la recherche de quelque chose.

Je frissonnais de tout mon corps. Il ne m'appelait jamais par mon prénom entier, sauf quand il voulait se la jouer dominateur et j'étais loin d'être contre. J'hochais donc la tête, en forme d'assentiment. Je lui souriais en me penchant rapidement pour embrasser sa bouche et fermais les yeux. Alors que j'entendais du bruit et que je le sentais bouger contre moi, j'entrouvris une paupière.

Il ne me laissa pas finir et caressa mes lèvres avec ce que j'identifiais être un fruit… Un goût de banane, plus particulièrement. Je souris grandement, en essayant d'attraper le morceaux entre mes dents. Alors qu'il jouait toujours d'une main avec le fruit contre ma bouche, je sursautais tandis qu'il étalait quelque chose d'épais sur ma poitrine, tartinant le contour de mes tétons puis zigzaguant un chemin sur mon ventre jusqu'à la couture de mon dessous.

Je me rapprochais un peu plus du rebord de la table alors que j'avalais enfin le morceau de banane. Ses doigts prirent bientôt la place du fruit alors que je pouvais savourer le chocolat de la pâte à tartiner, qu'il était, j'en suis certaine, en train de dévorer sur mon buste.

Je gémissais alors que, de mes deux mains, j'agrippais la sienne et lécher avec plus de ferveur le délicieux ingrédient qui recouvrait ses doigts. Il poussa un grognement sourd alors qu'il nettoyait assidument mon sein gauche. Mon dernière sous-vêtement s'envola alors que je sursautais à nouveau en le sentant étaler quelque chose de frai sur mon pubis, quelque de beaucoup plus léger que la pâte à tartiner que je finissais en me léchant mes lèvres et en levant un peu plus le bassin pour permettre à la langue d'Edward de me laver complètement.

Sa langue pénétra ma bouche furieusement et je me rendis compte que de la crème fouettée recouvrait mon sexe, quelques secondes auparavant. Un pancake et une orange plus tard, il me présentait à nouveau ses doigts recouverts cette fois de miel. Je fis la grimace.

Il savait que je détestais ça mais pour lui, je me forçais. Mes mains caressaient de temps à autre son corps et il était désormais complètement nu… Un millier de scénarios m'envahissait alors que j'imaginais tout ce que je pourrais faire avec le petit-déjeuner, sur son corps….

Son sexe toucha un instant le mien et je crus défaillir, prendre feu littéralement. Je mourrais de le sentir en moi mais je voulais aussi que notre petit jeu continue. Pour mon plus grand bonheur, alors que du sirop d'érable coulait le longs de mes lèvres, sur mon menton, tombant infailliblement sur ma poitrine, Edward me pénétra lentement.

Elle secoua la tête et je me demandais d'où lui venait ce changement de comportement. Ce qui était le plus bizarre, c'était qu'elle avait tout juste à propos de mes pensées.

Bien entendu, je ne regretterai pas uniquement son corps mais c'était une des parties que je désirais le plus. C'était également vrai que j'étais heureux d'avoir pu tourner avec elle, et pour cause, j'avais trouvé l'amour. Je regardai autour de moi avant de me lever et de poser mes fesses sur la tablette dans mon dos. Je soufflais, me donnant un peu de force et de courage.

Il n'y avait pratiquement personne dans la pièce, seulement un caméraman. Je baissai la tête, rencontrant les yeux de Bella qui s'était arrêtée de parler en me voyant me lever. Je me disais qu'on aurait pu aller dîner, simplement toi et moi, sans les autres gars de l'équipe. À chaque fois qu'on commence à parler, nous sommes interrompus et… Eh bien, j'aimerais connaître la femme, à qui j'ai donné plusieurs faux orgasmes, un peu mieux.

C'est la fin du tournage et j'avais envie que…. Putain, un ado aurait été plus à l'aise pour demander à une fille de sortir avec lui. Pire boulet, tu meurs! Je craquais pour la énième fois mes doigts, stressant plus que de raison face à ce qui allait se produire. La soirée avait été merveilleuse, tout comme mon accompagnatrice.

Bella portait une jupe noire lui arrivant un peu au dessus des genoux avec un chemisier violet et des talons aiguilles noirs. Nous avions dîné, discuté, rigolé comme deux personnes qui se connaissaient depuis des années. La conversation n'avait jamais été aussi simple. Bella pouvait parler de tout. Elle était aussi drôle que passionnante et ravissante.

Je n'avais rien tenté durant la soirée. En fait, je n'avais pas pensé à l'après. Enfin, à maintenant vue que la soirée touchait à sa fin et que je la ramenais chez elle. La belle vivait dans un appartement assez spacieux, à ce qu'elle m'avait dit.

Ses nombreux films amateurs lui avaient permis de mettre pas mal d'argent de côté et elle vivait très bien. Le film de James était, certes, une aubaine mais elle aurait très bien pu s'en passer. En résumé, il lui permettrait d'être un peu plus reconnue dans le métier et elle en était ravie. Je veux dire, c'est pas le plan de carrière le plus respectable. Tu me sembles intelligente alors pourquoi actrice de films érotiques?

Pourquoi tu as choisi ce métier? Personnellement, j'aime mon corps. J'aime être face à une caméra et je ne compte pas tourner dans des films pornos toute ma vie… Je pense que quand j'aurais plus de trente ans, je pourrais me recycler! Quand j'avais dix-neuf ans, j'ai eu besoin d'argent et j'ai trouvé cette annonce pour un film amateur. Depuis, je fais ça. Je n'ai pas de réelle raison pour ce choix de vie mais c'est le mien… Tout comme c'est le tien. Elle se mit à rire un peu avant de reprendre son sérieux.

J'adorais son rire, doux son à mon oreille. En fait, plus les heures passaient et plus je me rendais compte que j'aimais tout en elle. Son physique et son mental étaient un tout qui me faisait la vouloir à mes côtés pour un long moment et peut-être même pour toujours, si je partais dans mes délires d'homme fou amoureux.

Bien entendu, ils ne sont pas si heureux que ça. Charlie, mon père, a fait une crise cardiaque quand je lui ai annoncé. Il a voulu me virer de la maison mais ma mère et son amour pour moi l'en a empêché. Quant à ma mère, Renée, elle a été assez choquée. Sa fille, en train de se faire prendre en levrette par un parfait inconnu, qui ne me servirait même pas de petit ami ou quelque chose dans le genre… Enfin, elle a mis un peu de temps mais à quand même accepté réellement mon choix.

J'hochai la tête dans le vide. J'aurais aimé que mes parents soient aussi compréhensifs. Malheureusement, à mes vingt ans, âge de mon premier tournage de film pour adulte, ils m'avaient mis à la porte. Bon, je savais un peu que ça se passerait comme ça, étant d'une famille très portée sur la religion.

Pour eux, le sexe hors du mariage est proscrit alors je ne vous explique pas lorsqu'il s'agit d'orgie, autant vraie que fausse. Mais que voulez-vous, j'étais né dans la mauvaise famille. J'aimais le sexe et je ne comptais pas attendre de me marier pour pouvoir goûter aux plaisirs de la chaire. Quoi qu'il arrive, mes parents m'auraient renié.

Au final, j'avais quand même trouvé ce qui se rapprochait le plus d'une famille. Les parents de mon… Hum … agent? Emmett Cullen me trouvait les différents films, les différentes réceptions où je devais aller pour me faire connaître.

D'ailleurs, je l'avais plus que remercié de m'avoir décroché, enfin aidé vu que c'était grâce à mon jeu que j'avais été pris, pour le rôle de Sébastien dans le film de James. Gigandet, de son nom, était l'un des réalisateurs les plus connus dans le monde des films pornographiques.

Il faisait de tout. Aussi bien le soft que le gore. Personnellement, je ne faisais pas dans le gore ou encore dans l'extrême. Je n'avais pas de scène avec une personne du même sexe que moi, jamais. Bien entendu, il m'arrivait de tourner avec deux ou trois filles mais ce n'était jamais vraiment poussé.

Pas de l'amateur mais pas du professionnel non plus. Je sursautai en relevant le regard. J'étais parti dans mes pensées sans même m'en rendre compte. Je coupai alors le contact et me tournai vers Bella, qui détachait sa ceinture et faisait de même, se décalant pour me regarder. Une lueur étrange s'installa dans son regard. Je pouvais aisément voir de la peine mais également du désir et de l'angoisse. Je ne retenais qu'une de ses lueurs, espérant profondément qu'elle me désire, moi.

Ça te permettrait de voir où je vis au lieu de te faire une image floue. Je lui lançai un sourire, lui disant que je ne croyais en rien à son excuse bidon. Elle haussa les épaules avant de sortir de la voiture.

Je la suivis alors qu'elle composait un code avant d'entrer dans l'immeuble. J'escortai Bella jusqu'aux ascenseurs et m'appuyai contre ces derniers, les attendant dans un silence serein, calme. Je ne pouvais pas m'arrêter de regarder son beau visage. Mes yeux étaient comme aimantés à ses lèvres, ses cheveux, son nez fin, son menton exigu, son front dégagé ou encore ses yeux envoûtants. Un son retentit alors que les portes à côté de moi s'ouvrirent. Je la laissais passer devant, n'oubliant pas les bonnes manières et allures de gentleman que mes parents m'avaient appris, étant plus jeunes.

Ils m'avaient au moins servis à quelque chose. Contrairement à plus tôt, une certaine tension se fit ressentir. Personnellement, je savais que c'était parce que j'avais envie de l'embrasser et de la prendre sur le champ, mais pourquoi Bella était raide comme un piquet, les mains dans le dos, le regard fixé sur les étages qui défilaient? Une nouvelle fois, le bruit retentit et les portes se dégagèrent.

Le couloir était plongé dans le noir et ce fut encore pire lorsque nous perdîmes les lumières de l'ascenseur. Instinctivement, je me rapprochai de Bella, posant mes mains sur sa taille afin de ne pas la perdre. Nous marchâmes dans le noir complet pendant quelques minutes avant que je ne heurte durement son corps et que la lumière ne s'allume. Je déglutis difficilement en regardant la belle. Nous étions contre une porte, son dos contre mon torse. Sa main était toujours sur l'interrupteur alors que son nez frôlait la surface de la porte, en face de nous.

Je toussai et m'excusai avant de faire un pas en arrière, lui laissant l'occasion d'ouvrir le verrou. Elle s'effaça, me faisant silencieusement signe de rentrer. Je lui souris avant de pénétrer dans l'appartement, lui aussi encore dépourvu de lumière. J'entendis Bella entrer et fermer la porte derrière elle, la lumière toujours éteinte. Nous entrâmes une nouvelle fois en collision mais cette fois, je sentis que c'était totalement voulu de son côté.

La chose se confirma lorsque je sentis deux bras entourer mon cou et deux lèvres se poser contre ce dernier. Je ne pris même pas la peine de retenir mon soupire de bien-être.

Nos deux bouches s'accordèrent, tout comme sur le plateau sauf que là, ce n'était plus de la comédie. Je plaçai mes mains dans le creux de ses reins, rapprochant dangereusement nos bassins. Un gémissement fit vibrer nos lèvres alors que Bella glissait ses doigts dans ma tignasse.

Seules, nos langues se rejoignirent dans une lutte qu'aucun de nous sortîmes gagnant. Je goûtais, comme pour la première fois, à sa saveur douce et sucrée. Nos corps se collaient l'un à l'autre.

Ils se supportaient, se retenaient, s'emboîtaient. Nouveau gémissement, venant de moi cette fois-ci. J'avais besoin d'elle, là, maintenant, tout de suite.

Je ne voulais plus de retenue. Je la voulais réellement. Nos langues se relâchèrent, nos lèvres se séparèrent mais ma bouche ne voulait pas quitter sa douce peau.

Elle se déplaça alors dans son cou, récoltant un ronronnement de la part de ma partenaire. Ses mains glissèrent de mes cheveux à mon cou, m'envoyant une décharge dans tout le corps, suivie d'une traînée de chair de poule. Ses doigts, experts, commencèrent à déboutonner un à un ma chemise. Je mourrais d'envie de faire pareil avec son chemisier mais je me contentais d'embrasser chaque parcelle de son cou avec adoration. Je la sentis me pousser mais pas pour se libérer de mon emprise.

Elle me poussait seulement pour me diriger vers un endroit. Nous progressions très lentement, toujours dans le noir, nos corps collés l'un à l'autre. Sa chaleur m'entourait, me rendant dingue de ne pas sentir son corps aux divines formes correctement. Ses mains frôlaient mon dos, ses ongles chatouillaient mes reins avant de revenir entre nos deux corps, caressant une ligne imaginaire entre mon nombril et le rebord de mon jean. Nous dûmes arriver à l'endroit voulu car je me sentis m'asseoir, avant que Bella ne vienne s'installer sur mes cuisses, à califourchon.

Mes paumes poussèrent sur ses fesses afin de rapprocher son intimité recouverte le plus près de ma virilité, également recouverte. Le peu d'éclairage que nous avions venait de la grande baie vitrée, où la ville nous faisait grâce de la lumière de ses lampadaires. Je pouvais ainsi plonger mon regard dans le sien, brûlant de désir. Je grognais, fixant toujours ses yeux noircis, alors que je passais mes mains entre nos deux corps pour enfin, retirer les boutons de son chemisier. Je fus aussi rapide qu'elle alors qu'elle se délestait du bout de tissu et que je retirais le mien, le balançant quelque part dans la pièce.

Je plongeais mon visage entre ses seins, récoltant un mini gémissement lorsque ma langue sortit de sa bouche afin de lécher la peau douce qui s'offrait à moi. Je dégrafai son carcan, l'envoyant valser dans la pièce. Suçant avidement ses tétons, un par un, ne faisant pas de jaloux, je jouais avec la fermeture de sa jupe. Dire que je voulais la retirer n'était pas nécessaire, mais je voulais prendre mon temps. Je voulais la savourer comme jamais.

Je remontais alors mes lèvres à son oreille, où je croquais gentiment son lobe. Je souris dans le vide avant de la renverser, ne contrôlant plus mon désir et mon envie d'elle. Je fis glisser la fermeture éclair de sa jupe avant qu'elle ne rejoigne elle aussi, les vêtements déjà retirés. J'en profitais pour me délecter de la peau merveilleusement douce, glissant la pulpe de mes doigts sur ses cuisses.

Le charmant shorty, que je devinais noir à la faible lumière, me narguait mais je tentais de ne pas y faire attention. Si t'était un frère digne de ce nom, tu me donnerai un indice.

Celui-ci marmonna un petit 'personne ne m'aime' puis Alice, Rose et moi rîmes face à sa mine déconfite. Emmett continua de râler tout en s'approchant de moi et m'embrassa bruyamment la joue avant de sortir de la chambre avec Rose. Une fois partis, Alice sortit la robe et les escarpins achetés la veille et me commanda d'un ton ferme d'aller m'habiller. Après avoir enfilé ma tenue avec une rapidité qui me surprit, je me laissa jauger par le regard critique d'Alice et tourna sur moi-même afin qu'elle puisse avoir une vue d'ensemble.

Elle m'assura qu'Edward allait me manger dans la main. Je sortis de la chambre d'Alice et rencontra Edward qui se tenait dans le couloir, adossé contre le mur avec nonchalance. Son regard valait le meilleur sang du monde. Il passa une main dans ses cheveux tout en balayant mon corps de ses yeux mi-clos. De mon coté, et bien que je pensas qu'Edward ne pouvait pas être plus beau qu'il ne l'était déjà, je dû me rendre à l'évidence que j'avais faux sur toute la ligne.

Comment de simples vêtements pouvaient-ils sublimer autant quelqu'un qui était déjà sublime à la base? Je n'arrivais pas à faire mon choix entre dans quel état Edward était le plus beau: Il s'approcha de moi sans prononcer un seul mot et joua avec la bretelle fine de ma robe noire, la faisait glisser entre ses doigts et en laissant traîner ceux-ci sur mon épaule. Ses yeux suivaient le tracée de son index qui, déjà, s'aventurait dans mon cou. Je fermai les yeux sous la caresse. Je sentais ses doigts remonter sur ma peau et cajoler mes lèvres, traçant avec lenteur le contour.

J'entendis quelqu'un se racler la gorge et me tourna vers le ou la fauteuse de trouble en fronçant les sourcils. Il réprima un frisson et secoua son corps. Jasper ne dit rien mais Edward continuait de lui répondre. Devant leur discussion silencieuse qui me gonflait profondément — Dans ces moments là, j'avais l'impression d'être invisible et ne pas savoir ce qu'ils se racontaient me frustrait au plus haut point — je décida de me manifester en pinçant les fesses d'Edward.

Tactique qui porta ses fruits puisque celui-ci arrêta de rire et sembla s'apercevoir de ma présence. Je le regarda entre mes cils et prit précautionneusement ma lèvre inférieure entre mes dents. Je savais que cette vision de moi avait cette faculté impressionnante de l'éblouir presque autant que lorsqu'il me faisait son petit sourire en coin.

Je tournai la tête dans sa direction juste à temps pour le voir déguerpir à toute vitesse. Quelle mouche le piquait. Edward me fit le regarder à nouveau en tournant mon visage avec son doigt et m'embrassa doucement, oubliant même comment je m'appelais. C'était ce qui m'impressionnait le plus.

Jamais je n'aurais pensé pouvoir ressentir ça un jour et j'étais encore troublée. Etait-il concevable d'aimer quelqu'un chaque jour davantage et plus encore? Normalement, la passion, le désir diminuait au fil du temps or j'avais le sentiment que mes propres sentiments pour Edward croissait de manière exponentielle.

Je me demandais jusqu'où la passion pouvait s'arrêter. Et s'il elle s'arrêtait un jour? Et si un jour je devais le perdre de quelque manière que ce soit? Comment pourrais-je vivre dans un monde où je ne pourrais plus le toucher, le sentir, le regarder, l'entendre ou l'embrasser? Je ne voudrais pas qu'Alice me pende dans le vide par les pieds si tu salis tes superbes chaussures.

La robe, je t'en parle même pas. Je ris et m'accrocha à son cou, enroulant mes jambes autour de sa taille et alors que je pensais qu'il m'emmènerai à la voiture, il me surprit en se dirigeant vers la chambre et en sautant de la porte fenêtre puis il se mit à courir à toute vitesse à travers les bois. Au bout de quelques minutes de course effrénée et après avoir reconnu l'endroit où il nous stoppa, je glissai lentement de son dos.

Mes talons s'enfoncèrent dans le sol. J'aurais vaguement pensé à Alice et au fait qu'elle allait probablement m'étriper de voir de la terre sur des chaussures à dollars mais Edward vint m'enlacer par derrière et posa ses mains jointes sur mon ventre.

Elle s'appelle HP mais comme c'est un nom un peu compliqué, je l'ai appelé Bella. C'est vachement mieux je trouve. Je ris et secoua la tête. Mon cadeau va paraître si fade à coté de ça. Légalement, on ne peut pas vraiment acheter une étoile. Il rit puis posa son menton sur mon épaule. Il m'embrassa dans le cou. Tu sais pourquoi j'aimerai être une de tes larmes? Pour naître dans tes yeux, embrasser ta joue et mourir sur tes lèvres.

Quand je te vois j'ai toujours envie de t'enfiler. Je pouffa et ris à gorge déployée la seconde suivante. Je me retourna vers lui et mon regard redevint sérieux un moment.

Chaque jour de chaque heure de chaque minute de chaque seconde. Quand je suis prêt de toi, je me sens entière, complète, vivante. Tu me fais vibrer dans l'absolue. Tu m'offres une étoile mais c'est toi, mon univers. Ses mains se posèrent délicatement sur mes hanches et caressèrent mes flancs pour remonter lentement vers ma poitrine qu'il frôla. Il se baissa puis se mis à genoux devant moi, ses lèvres se posant sur mon ventre et il m'enlaça en soupirant.

Je passais une main dans ses cheveux et les plaqua en arrière. Il leva son regard vers moi et fit glisser mes mains le long de mes cuisses, de mes mollets et s'arrêta à la hauteur de mes chevilles.

D'une main, il leva ma jambe et me déchaussa tout en caressant mon pied. Après avoir fait la même chose avec l'autre chaussure, il remonta ses mains et les introduirent sous ma robe afin de saisir les bords de mon sous-vêtement qui fit le chemin inverse le long de mes jambes. Il remonta ma robe et approcha son visage de mon sexe nu, glissant sa langue dans cette zone qui le désirait tant et je gémis lorsque je le sentis lécher, mordiller, sucer mon clitoris avec frénésie.

Ma jambe gauche se souleva et atterrit sur l'épaule d'Edward comme par automatisme. Ses doigts qui massaient l'intérieur de ma cuisse me pénètrent soudainement et je m'accrocha à ses cheveux avec encore plus de vigueur et bascula ma tête en arrière devant la myriade de sensations qui envahissait mon corps. Alors que je criais ma jouissance, il continuait de flatter mes lèvres intimes me maintenant ainsi dans une bulle de plaisir constant et inébranlable.

Il me prit par les hanches et vint me faire asseoir sur ses cuisses. Ses mains ôtèrent ma robe avant que ses lèvres ne s'emparent des miennes. Je m'écarta un peu sans rompre notre baiser et commença à déboutonner son jean.

Il s'assit pour m'aider à le retirer ainsi que son boxer et je lui fis relever les bras pour enlever sa chemise.